Cette lumière que l’imbuvable m'offre.

Ce buvard auquel je m’abandonne.

 

Cette Camel qui se consume et cette came que je consomme, 

Dans un brouillard plus translucide qu’une putain de goutte d’acide.

Ode à la vie qui se finit, je ne veux pas voir venir l'automne,

Crèvez, mes yeux d'enfants, aride tel un lac de sel.

Voici venu le temps du soleil, puissant et affligent.